Église de Saint-Hostien
Bien que la paroisse de Saint-Hostien soit mentionnée dès le début du 13e siècle, la construction de l’église actuelle, dans un style néo-roman, remonte au début du 19e siècle car le bâtiment antérieur menaçait de s’effondrer en raison de l’érosion provoquée par le ruisseau. La seule trace plus ancienne qui a subsisté est la tour-horloge hexagonale. Ce clocher avait été séparé de l’édifice principal en raison de l’instabilité du terrain. Bien que menaçant ruine, il avait été réédifié au début du 18e siècle.
Jusqu’au début du 20e siècle, l’église était entourée d’un cimetière. Une croix de cet ancien cimetière se trouve désormais sur un rocher près du clocher.
Les vitraux de Charles Borie
L’ensemble des dix vitraux de l’église ont été réalisés en 1919 par l’atelier de Charles Borie.
La légende du bénitier
Une légende raconte que pendant les Guerres de Religion, un chef des troupes protestantes aurait ébréché le bénitier avec son épée.
L’abbé Perbet
Curé réfractaire pendant la Révolution, il a continué d’exercer secrètement dans la paroisse de Saint-Hostien jusqu’à son arrestation en avril 1794. Exécuté quelques jours plus tard au lieu-dit Lachamp, il devint un martyr de la Révolution et la stèle érigée à sa mémoire devint un lieu de pèlerinage dans le Velay.
Le château de Champ
Situé aux abords du bourg, ce château remonte au Moyen Âge. Il s’agissait d’un point de contrôle stratégique entre le Puy-en-Velay et Yssingeaux, à proximité du col du Pertuis. Au fil des siècles, plusieurs familles en seront propriétaires et l’architecture sera fortement remaniée.
Le Mont Pidgier

Le Pidgier est un « jeune » volcan de 6 millions d’années. Il est reconnaissable à ses nombreux éboulis qui témoignent de la présence de lave en son sommet qui a durci et qui, grâce à l’érosion et le temps, a fini par se disloquer sur les pentes du mont.
Le mont offre, en son sommet, un vaste panorama sur les sucs du Meygal et de l’Emblavez.