Les murs nous parlent

CONNANGLES
Jusqu’au 31 août

LA DÉMARCHE DE L’EXPOSITION
Pendant plusieurs mois, quelques habitants parmi la centaine d’âmes que compte le village de Connangles ont ouvert leurs portes à Thomas CHARRIERE, médiateur du Pays d’art et d’histoire de l’Agglomération du Puy-en-Velay, afin de partager leurs souvenirs et anecdotes de vie dans les campagnes dans les années 1950-60. Cette démarche s’inscrit dans l’ADN du label du ministère de la Culture qui valorise les différents patrimoines des 72 communes de l’Agglomération.
Les habitants ont  également accepté de partager leurs photos de famille afin de les afficher sur les murs de la commune accompagnées d’extraits de leurs conversations avec Thomas.
L’exposition se veut respectueuse du patrimoine environnant d’où le choix d’un design épuré proposé par Mialy RAZAFINDRAKAMBANA, étudiante en communication et stagiaire au sein du Service Patrimoine de l’Agglomération du Puy-en-Velay.

Tout au long de la saison estivale, les visiteurs sont invités à une flânerie au hasard des rues du bourg afin de découvrir les paroles et images dissimulées çà et là sur les murs de la commune grâce à 39 bulles empreintes de vérité et 11 photographies attachantes.

ÉDITO
Des bruits des cheminées qui crépitent à celui des cloches annonçant la fin de la messe, les murs sont les principaux témoins de cette vie qui anime les petits villages de campagne, et notamment celui de Connangles depuis des siècles. Si ces murs pouvaient parler, il y aurait sûrement de quoi tendre l’oreille. Les habitants ont décidé de prendre le relais des murs figés dans le silence et de partager leurs souvenirs.

Du travail aux champs à la pose endimanchée, retrouvez certaines de leurs vieilles photos accompagnées de leurs paroles. Au gré des rues, partez dans le Connangles des années 1960, et découvrez des anecdotes de vie d’une époque pas si lointaine et pourtant bien différente.

Cette exposition emprunte la technique du collage, largement utilisée dans l’art de rue. Cette technique se veut éphémère. Tout comme notre mémoire et nos souvenirs, elle est soumise au temps. Durant les deux mois de cette exposition, certaines paroles s’effaceront des murs, mais continueront de vivre dans les esprits de ceux qui ont pu poser les yeux dessus.

UN GRAND MERCI
à Odile CARMIER, Yvette DUCHAMPS, René FILAIRE, Emmanuel GAGNAT, Thérèse RABASTE et Jean-Paul VIDAL pour leur participation au projet.

 

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