Saint-Victor-sur-Arlanc

Église antonine Saint-Victor

Mentionnée dès le 10e siècle, l’église romane comporte des remplois de bas-reliefs gallo-romains. Les seigneurs de Beaumont en ont fait don à Saint-Julien-de-Brioude au milieu du 10e siècle. Elle dépendait ensuite de l’abbaye de La Chaise-Dieu avant de passer à l’ordre des Antonins à la fin du 14e siècle. Cet ordre venait en aide aux malades. Les vestiges de la commanderie sont visibles à proximité de l’église.
D’importants travaux ont lieu au 15e siècle mais la commanderie marque un déclin. L’ordre est supprimé à la fin du 18e siècle. Les biens sont confisqués et leur acquéreur fait l’objet de légendes et d’une chanson de village. Le beffroi date de la fin du 18e siècle.

L’église Saint-Victor © EmDee Wikipedia

La légende de la pierre de la fille

A proximité de la Champ-du-Cros, se dresse une pierre sculptée portant un dé, une aiguille, un peloton de fil, un panier, un chien et une robe. Elle est associée à une légende selon laquelle une jeune bergère du village de Bonnefond travaillait toute la semaine pour ses maîtres. Le dimanche, elle travaillait pour elle, brodant une robe tout en gardant le troupeau, accompagnée de son chien. Un violent orage s’est déclaré, faisant tomber une pierre qui écrasa la jeune fille et son chien. Partis à sa recherche, les maîtres ne trouvèrent que le bloc de pierre gravé de tous les objets et du chien qui l’accompagnaient.
La source du Chambon
L’Auvergne compte de très nombreuses sources dont certaines, traversent des sols sédimentaires riches en minéraux et acquièrent la particularité d’être salées. Conséquence de cette salinité, une faune et une flore particulière se sont développées aux alentours et forment un écosystème à part entière. C’est le cas notamment de la source du Chambon, située non loin du ruisseau éponyme.

Votre navigateur est dépassé !

Mettez à jour votre navigateur pour voir ce site internet correctement. Mettre à jour mon navigateur

×