Église Saint-Pierre
Malvières est mentionnée au milieu du 11e siècle. Elle appartenait à la province d’Auvergne et relevait du diocèse de Clermont jusqu’à la Révolution.
A la fondation de la communauté de Robert de Turlande, les seigneurs de Beaumont lui avait donné ce territoire. A la fin du 13e siècle, le prieuré est uni à l’infirmerie de La Chaise-Dieu à qui il fournissait des plantes médicinales, dont des mauves qui donneront le nom de Malvières.
L’église actuelle remonterait au 14e siècle et a été construite dans le même style que l’abbaye. Les pierres de construction de l’église comme de l’abbaye ont été extraites des carrières de granite clair dites « des Guillaumanches », sur la commune de Malvières près du village de Parot.
Au milieu du 16e siècle elle était en très mauvais état. Au milieu du 18e siècle, la grande cloche est refondue. Quant au clocher, il a été refait et une sacristie a été ajoutée au 19e siècle. Le logis du sonneur est supprimé au début des années 70 pour dégager le clocher-mur.
Le château de Folgoux et ses jardins
Construit au milieu du 14e siècle, le château est incendié et pillé à la fin du 16e siècle durant les guerres de Religion. Reconstruit au début du 17e siècle, il reste seulement quelques éléments d’origine. Le domaine comprend une maison forte et un jardin autrefois composé à la française. Les décors intérieurs datent des 17e et 18e siècles.
La croix de Bancillon
La croix en granit a été érigée au milieu du 16e siècle et se situe dans les bois de Malvières qui dépendaient de l’abbaye de La Chaise-Dieu. Il s’agit d’une des nombreuses croix de chemins qui jalonnent le territoire alentours. Sont représentés le Christ et la Vierge, ainsi que deux personnages latéraux. Le soubassement comporte une la niche qui abrite une Vierge de pitié en pierre.
Les bornes
Dans le hameau de Beyssac, se trouvent l’une des bornes sculptées médiévales qui délimitaient le territoire de l’abbaye de La Chaise-Dieu. Une face porte le blason des Polignac et l’autre une main de saint Robert.
L’arboretum de Charvols

Aussi appelé arboretum du plateau de la Chaise-Dieu, ce jardin botanique s’étend sur 3 hectares. Planté en 1993 dans une ancienne clairière agricole, il offre un panorama sur la vallée de la Dore, les villages d’Arlanc, Marsac-en-Livradois et Ambert ainsi que sur les montagnes du Livradois et du Forez.
Il est constitué de près de 100 espèces d’arbres (conifères, feuillus, arbustes et arbres fruitiers).
Cet arboretum a pour but d’expérimenter le développement des différentes essences d’arbres dans la forêt ; y compris en relation avec les conditions climatiques. Les observations permettent ensuite d’optimiser la gestion des forêts altiligériennes.