Saint-Geneys-près-Saint-Paulien

Église Saint Barthélémy

L’église est mentionnée au milieu du 12e siècle en même temps que le château mais se situait probablement en dehors du village fortifié. Un fort a été ajouté à la fin de Moyen Age.
L’édifice utilise des remplois de blocs antiques et a connu de nombreux remaniements au fil des siècles. Il conserve, sous la chapelle nord, une salle préromane, redécouverte dans les années 80, qui servait d’ossuaire. Des travaux sont entrepris au 16e siècle avec reconstruction de l’abside et ajout de chapelles au nord et au sud. Une nouvelle porte d’entrée est ouverte du côté Est avec ajout d’un portail renaissance. Le clocher est également refait au milieu du 17e siècle. Auparavant, il s’agissait probablement d’un clocher-peigne. La croix romane qui se trouve sur la toiture au niveau du chevet provient de la commanderie templière voisine de Montredon qui a été détruite. L‘église a fait l’objet d’un agrandissement au milieu du 19e siècle. Plusieurs vitraux ont été réalisés par Charles Borie dans les années 30 (dont le vitrail du « vœu de Louis XIII »). Dans les années 80, des travaux de restauration ont conduit à la suppression de la sacristie et la découverte d’un sarcophage.

L’ancien château

Mentionné pour la première fois dans une bulle papale de 1161, le château est la propriété durable des seigneurs de Polignac. Pendant les guerres de religion, à la fin du 16e siècle, Saint-Geneys est le siège d’une garnison royale. Il ne subsiste rien de cet ancien château. Seul le tracé de l’enceinte en basalte du village demeure par endroits avec la présence de meurtrières et des traces de portes. Les maisons se sont construites le long de cette muraille.

Le château du maréchal Fayolle

Érigé au début du 19e siècle, ce château a été la propriété du maréchal Fayolle qui s’est illustré lors de la Première Guerre Mondiale, notamment contre l’offensive allemande vers Paris et lors de la seconde bataille de la Marne en 1918.

La commanderie templière de Montredon (Bellevue-la-Montagne)

Au 12e siècle, l’actuelle Haute-Loire comptait 8 commanderies. Celle de Montredon était initialement rattachée à Saint-Barthélémy du Puy-en-Velay et disposait d’un grand domaine agricole. Gérée par l’ordre de Malte jusqu’à la Révolution, il n’en reste aujourd’hui que quelques traces.

Les voies et chemins

Le bourg était situé sur une importante voie romaine, la Via Bolena qui reliait Lyon (capitale des Trois Gaules) à Bordeaux et Toulouse.
Il est aussi situé sur les voies de Cluny et de Lyon qui rejoignent le Puy-en-Velay en direction de Saint-Jacques de Compostelle.

Une terre de mines

Un gisement d’hématite a été exploité entre 1877 et 1923 sur la commune. Il s’agit d’oxyde de fer qui peut être utilisé comme pigment ou pour la fabrication d’alliage de fonte et d’acier. Entre 1956 et 1982, ce sont deux mines d’uranium qui ont également été exploitées.

Sommet de Peyramont

Alors que le bourg a été rebaptisé Peyramont à la Révolution, ce nom désigne aussi le mont d’origine volcanique situé juste au-dessus. Il est coiffé d’un calvaire en bois érigé au début du 20e siècle. Au milieu des pins, le sommet offre un vaste panorama sur le Velay jusqu’au Massif du Devès, et sur le bassin du Puy-en-Velay. On distingue notamment le bourg de Saint-Paulien et, plus loin, la forteresse de Polignac. Le paysage s’ouvre aussi du côté du mont Bar situé sur la commune d’Allègre et qui culmine à 1175 mètres.

L’argile verte du Velay

Le bourg est situé sur un plateau composé, en partie, de roche sédimentaire argileuse.
Cette argile s’est formée il y a des millions d’année lorsque les pluies ont ruisselé sur les pentes du volcan Peyramont. Ces pluies sont progressivement venues déposer, en contrebas, des sédiments riches en minéraux.

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